En janvier, pendant trois jours, Street is a Woman a fait l’objet d’un tournage documentaire porté par Nikon et WaterBear Network (plateforme de diffusion de films engagés autour des enjeux sociaux et environnementaux), en collaboration avec Park Village (société de production londonienne développant des projets à la croisée du documentaire et du contenu de marque).
Le film, réalisé par Eleonore Church (documentariste travaillant sur des récits ancrés dans des enjeux sociaux et environnementaux), s’inscrit dans une approche directe.
Pas de mise en scène, mais une attention portée à ce qui existe déjà : marcher, observer, photographier.
Ce tournage a rendu visible ce qui reste souvent implicite : la manière dont le corps se positionne avant même de déclencher. Le film ne documente pas seulement une pratique, il en révèle la dimension physique — et la joie, aussi, de faire ensemble.
Le documentaire suit la rencontre entre la photographe Lucy Hamidzadeh et le collectif Street is a Woman, dans une immersion progressive dans la pratique.
Une manière de rendre visible une réalité encore largement sous-représentée : celle des femmes dans la street photography, et leur rapport à l’espace public.
Pendant ces trois jours, le tournage s’est construit au rythme de la rue.
L’équipe a travaillé en immersion, cherchant à capter une expérience vécue plutôt qu’à la produire.
La fin du tournage a coïncidé avec un moment particulier : la célébration de la première année de Street is a Woman.
Une soirée qui venait à la fois clôturer le tournage et marquer une étape dans le développement du projet.
Le documentaire a été diffusé à partir du 27 mars 2025 sur la plateforme WaterBear, offrant à l’association une visibilité internationale et mettant en lumière sa démarche, ses membres et son regard singulier sur la photographie de rue.